Petit Cochon, une histoire vraie… par Claudine Raymond
Pipo Atelier Théâtre

Un spectacle entre
le conte de fées
et la vraie vie

le petit cochon


Il était une fois Petit Cochon qui en avait assez de
Petit Loup qui l’appelait sans cesse petit jambon tout rose


Un conte animé
ayant pour sujet
l’intimidation


Claudine Raymond :
info@le-petit-cochon.com
514-495-2679

Conseil des Arts du Canada

Pipo Théâtre
Démarche artistique

Pipo Théâtre, théâtre de création pour la jeunesse, écrit, produit et diffuse des œuvres inédites inspirées de vraies histoires, que sont celles du répertoire mondial du conte et de la fable, et des histoires vraies, qui arrive pour de vrai dans la vraie vie.

Les thèmes tels que l’intimidation, la solitude, l’amitié, le deuil, la séparation, sont traités de façon transposée et concrète. Cette approche remaniée stimule l’imagination et dynamise le propos.

Les moyens utilisés par Pipo Théâtre pour sensibiliser et éveiller la conscience du jeune public sur des sujets qui le préoccupent sont : les marionnettes, les figurines, les métaphores surréalistes, la scénographie débridée, les objets porteurs de vie, le bricolage imaginatif et surtout la proximité avec l’interprète.

Afin d’aller encore plus loin, la compagnie inclut des outils pédagogiques qui complètent la réflexion sur les valeurs abordées dans la pièce. Le spectacle en soi devient par la suite une référence aux discussions qui se poursuivent bien après la représentation.

Pipo Théâtre existe depuis décembre 2006. Petit Cochon une histoire vraie est sa première production. Cette pièce a été jouée un peu partout au Québec dans les Maisons de la culture, les bibliothèques et les écoles. Petit Cochon est même allé joué pour ses cousins français à Saint-Pierre et Miquelon en 2010.

La prochaine création de Pipo Théâtre a pour thème la solitude. Celle qu'on ne voit pas et celle que l'on perçoit..

Claudine Raymond
Directrice artistique
Pipo Théâtre


Claudine Raymond
Bio

Une histoire vraie…

Enfant, elle faisait des spectacles dans le sous-sol de la maison de ses parents. Elle aimait aussi composer des petites pièces, avec des poupées qu’elle bricolait et qu’elle présentait à ses jeunes frères et sœurs, un public exigeant mais fidèle. Puis, adolescente révoltée, elle participe à ses premières créations collectives. Sa révolte, ses questions, son désir de dire, sa soif d’invention avait enfin trouvé une rampe d’accès pour déplier ses ailes. Le théâtre serait son bateau, sa bicyclette, son jet public, son bazou d’occasion pour ce voyage extra ordinaire qu’est une vie à vivre.

Il lui fallait ses lettres de noblesse, elle va donc au Conservatoire d’art dramatique pour en ressortir trois ans plus tard, presque en un morceau, avec l’estampille sur le diplôme et nanti d’un prix qui lui permet de faire un voyage fabuleux au pays de la Commedia dell’arte. Avec ses camarades, elle étudie, à Venise, avec maître Giovanni Poli. De retour à Québec elle écrit et elle joue. Dans ce qu’elle écrit il y a des textes de théâtre pour la jeunesse. Le Gros Mécano, une compagnie sise dans la vieille capitale, se charge de les produire. Quelques années plus tard, elle se loue un camion, enfourne son petit butin, et emménage à Montréal. Peu de temps après, elle empile quelques effets dans une valise et fly to New-York et San-Francisco grâce à une bourse Exploration du Conseil des arts du Canada.

Elle laisse derrière elle ses amis de la Ligue National d’Improvisation, mais pas pour longtemps. Car dès son retour elle repart avec cette joyeuse troupe pour une tournée en Europe et au Québec.

Soudain, c’est le calme, un peu trop plat. Le hasard met sur sa route des collaborateurs avec qui elle fonde une compagnie, Bis Atelier Théâtre. Elle écrit Les lectures de Florence, qu’elle met en scène et dans laquelle elle joue. Elle fait quasiment le tour du Québec en passant par la Maison Théâtre.

Plus tard un irrépressible goût de changement la saisit. Elle va voir ce qui se fait de bon à l’Université du Québec à Montréal où finalement elle s’inscrit au baccalauréat en communications. Trois ans plus tard, le diplôme dans une poche et le prix Ruth Hancock (prix de l’association des radios télédiffuseurs du Canada) dans l’autre, elle ne peut s’empêcher de jeter un petit coup d’œil dans la marmite des laboratoires du Nouveau Théâtre Expérimental. Bien ou mal lui en prit, car elle retombe dans son péché mignon et elle en prend pour dix ans. Elle collabore avec un être exceptionnel, le metteur en scène, animateur, comédien, et dramaturge Jean-Pierre Ronfard.

Aujourd’hui elle repart à l’aventure au pays de la création avec une nouvelle compagnie, Pipo Théâtre. Petit Cochon, une histoire vraie… est sa toute dernière invention. Pour écrire cette pièce elle a reçu l’aide du Conseil des Arts du Canada. C’est une histoire d’intimidation racontée avec des personnages de contes de fées. Elle s’adresse aux enfants du premier et deuxième cycle du primaire. C’est une histoire triste mais drôle, dure mais sensible, elle raconte une vraie histoire… une histoire vraie. Cette histoire a été jouée depuis l’automne 2007 plus de 200 fois dans les écoles, les bibliothèques et les Maisons de la Culture. À l’automne 2010 on verra Petit Cochon à St-Pierre et Miquelon

 

Claudine Raymond, portrait par

Claudine Raymond
Auteur et comédienne
info@le-petit-cochon.com
514-495-2679